Un bon petit soldat

Un bon petit soldat
Je suis de ce genre de personne qui tend vers la perfection. Non ... pas la perfection, mais plutôt que j'essaie toujours de m'améliorer. Je sais que la perfection est un idéal inatteignable, j'en suis consciente. Mais je déteste mes défauts, je teste devoir m'excuser à cause d'eux.

Et à cause de cela, je ne demande plus rien à personne, car je me suis habituée à tout faire par moi-même. Non pas par égoïsme, mais plutôt parce que je suis sincèrement convaincue qu'il vaut mieux faire les choses nous- mêmes si on veut que ce soit bien fait. Trop petite ? On prend une chaise. Trop faible pour ouvrir un pot ? On s'en prive. Trop fatiguée pour accomplir une tâche ? On ferme sa gueule et on endure... comme un bon petit soldat.

J'ai aussi une autre vision de ma petite vie. C'est simple : je suis sans cesse en train de me trouver inutile. Étant inutile, personne n'a besoin de moi. Si personne n'a besoin de moi, je n'ai donc besoin de personne. Je n'ai pas à imposer ma personne à quiconque

J'ai parfois l'air froide et timide. A vrai dire, j'ai seulement presque toujours l'impression de ne pas être à ma place. J'ai toujours peur de déranger, de dire un mot de trop. .. ce qui fait que j'ai peur de m'attacher aux gens, d'être moi-même et d'accepter que je puisse faire des erreurs. Erreur que j'ai commise il y a peu de temps, et à vouloir ne pas m'attacher aux gens pas peur de souffrir, quand j'ouvre mon c½ur... c'est pire que ce que je pouvais imaginer. Souffrance et trahison vont de paire. J'ai donc décider de ne plus m'attacher autant (sauf à quelques personnes qui me restent dans mon entourage)

Et malgré le fait que je dis être heureuse, il y a toujours de ces moments où, seule dans mon lit, j'ai comme un petit couteau dans le c½ur et une petite voix dans ma tête qui me dit sans cesse « tu n'es rien », tel un leitmotiv. Un serrement à la gorge, j'essaie de contenir mes larmes. Il n'y a que les faibles qui pleurent devant les autres. Pleurer ne sert à rien, ça n'amène rien concrètement qu'un peu de sel sur les joues, un mal de tête et quelques mouchoirs.

Je me dois donc de continuer à être ce bon petit soldat.

# Postato lunedì 17 agosto 2009 15:49

Modificato lunedì 17 agosto 2009 16:10

Juste un peu de temps ?

Juste un peu de temps ?
Il y a certaines douleurs que le temps ne peut effacer
Mais qu'un brin de bonheur peut apaiser
Un simple sourire, une présence amicale
Peut sauver quelqu'un d'une peine fatale

Il y a certaines douleurs que le temps ne peut effacer
Malgré tous les efforts, une partie reste toujours
Souffrances d'espoirs brisés, souffrances d'amour
Que l'on voudrait à jamais oublier

Il y a certaines douleurs que le temps ne peut effacer
Que la moindre petite chose nous en rappelle tous les détails
On voudrait qu'elle disparaisse, qu'elle s'en aille
Pourtant c'est ça la vie, c'est rire et pleurer

Il y a certaines douleurs que le temps ne peut effacer
Il est si dur parfois d'oublier
Chaque chose en son temps, il ne faut rien presser
La peine s'en ira, il suffit d'y croire
Car le temps n'est pas le seul remède...
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# Postato domenica 16 agosto 2009 06:51

Coup de gueule contre les pétales desséchées d'une âme déflétrie

Coup de gueule contre les pétales desséchées d'une âme déflétrie
L'est beau mon titre ! Pas vrai !!!!
J'a
urais pu écrire "coup de gueule contre une vieille connasse" mais non.... me suis dit que c'était plus joliment tourné et surtout moins provocateur lol

En gros vo
ilà MON coup de gueule. Coup de gueule que je n'ai pas poussé depuis quelques temps maintenant... ça m'étonne d'ailleurs.

Bref, voilà ça devai
t bien arriver un jour où l'autre... surtout au bout de trois ans dans une boîte où plus les gens tirent la tronche et mieux c'est ; Je me suis fait remarquée par une responsable (qui n'est même pas la mienne).

Je pourrais
être grossière... mais non pas du tout ! Je reste toujours aussi calme et courtoise, comme à ma grande habitude. (du moins en extérieur) !

On
restera donc correct en l'appelant la vieille poupée Barbie toute déflétrie qui ne sait pas gérer une équipe et qui du coup met la pression sur la plus jeune embauchée du service... à savoir : moi !

Je
dis calme... mais seulement en apparence car je n'avais qu'une envie l'emplafonner sur place. Voir peut être même, juste pour le fun, la crucifier avec des agrafes sur le panneau syndical. (ça aurait pu être sympa... j'imagine hummm quel délice :D)
Ce qui m'a éner
vée... et je l'avoue peut être même un peu vexée, ce n'est pas vraiment les propos qu'elle a tenu... car entre nous, ça m'a glissé dessus comme de l'eau... mais c'est plutôt la façon dont elle l'a fait ainsi que le ton qu'elle a employé ; un peu comme un chefaillon spécialiste international diplômé en conologie appliquée.

V
ous me direz si je l'ai si mal pris... pourquoi n'ai-je donc pas réagi ???? En effet j'avais le choix de l'ouvrir pour lui dire ma façon de penser et lui clouer gentiment le bec, ou celui de faire ma gentille petite couillone de service comme je sais si bien le faire parfois ;) (c'est tellement plus drôle quand l'heure de la révolte sonne et que personne ne s'attend lol) . Je dirais que c'est un peu comme la liberté universelle que prône Sartre à savoir qu'on a toujours le choix de faire telle ou telle ou telle chose (je fais exprès de faire un choix multiple pour pas qu'on se dise qu'un choix se cantonne toujours à deux propositions ;)). Même le fait de ne pas choisir est un choix en soi, puisqu'on l'a décidé ; mais bon là ça ne s'applique pas à ma situation.
Da
ns la mienne, j'ai décidé de dire "oui-oui je comprends" à notre gentille vieille poupée Barbie toute déflétrie, et ai donc par la même occasion choisi de ne pas garnir ma peau de salariée de jolis bleus virtuels (pas folle la bête).
Outre les
positions politiques et ce qu'on peut penser de ce que nous inflige tel pouvoir ou telle oppression hiérarchique, on a toujours le choix ; au boulot je ne sais pas encore pourquoi... mais la politique c'est ferme-la et t'auras pas de problèmes (et comme ça va mal dans l'organisme où je suis... il aurait plus manqué qu'on me colle un blâme... naméo). Pas grave... ma vengeance sera sournoise et inattendue... peut être même machiavélique. Tactique de guerre oblige.

Pour en revenir
à mes moutons, du moins la vieille Barbie (quoique mouton aussi pourrait aussi lui être attribué comme qualificatif), pendant qu'elle me parlait, je me suis dit que soit elle était le résultat d'une joyeuse mutation génétique dû à l'âge (pour ne pas dire période de ménopause... c'est moins class), soit, qu'elle aussi avait suivi cette fameuse formation réservée au nouveaux cadres dynamiques et dont tout le monde parle, à savoir "Comment foutre la merde entre les collègues, quand on arrive pas à prendre place dans un groupe".

En y réfléchissant bien, je
pourrais relativiser les choses et me dire qu'elle n'est qu'un objet manipulé par une institution en pleine crise et qu'elle a fait acte de son libre-arbitre de jouer les chefaillon.
Je m'explique. C'
est un peu comme même une pierre qui tombe se croit libre ! Il lui suffit de croire que c'est elle qui impulse le mouvement et non pas l'homme qui la fait tomber ! Vous vous croyez libre d'être amoureux ? Non, non non, c'est un leurre ... ce sont juste les phéromones. Vous vous croyez libre de boire du coca-cola ? Bah encore une fois... non, c'est juste le résultat d'un très bon marketing ! Vous vous croyez libre de faire psycho ! Non, je dirais juste un mot : productivisme. Bon, ok, Leibniz ne le disait pas comme ça mais c'est bien la parabole de "la pierre qui tombe et trouve que c'est là sa volonté de tomber"... bah ouai ! Etant donné que l'institution apprécie énormément les bons petits moutons et qu'elle formate dès leur arrivée, les cadres prenant leur poste. Ces derniers on donc l'impression que ce qu'il font vient d'eux, et surtout que c'est normal de "remettre" à leur PETITE place leurs exécutants (à savoir nous lol).

Bref comme j
e le disais plus haut.... le peuple lèvera le poing et criera vengeance. Sauf que le peuple c'est moi et que je ne rentrerai pas dans ce petit jeu débile. Je suis plus sournoise et préfère attaquer là où ça fait mal et quand on ne s'y attend pas. C'est pour moi presque plus amusant et plus profitable intellectuellement (lol). Par contre.. il me reste à trouver comment m'y prendre... mais je cris que j'ai ma petite idée même si je ne connais pas très bien cette personne à l'âme pourrit

# Postato venerdì 13 febbraio 2009 16:55

Tit clin d'yeux

Tit clin d'yeux
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Un p'tit clin d'oeil (petit... parce que je sais po le faire mwahahaha)....
Je sais que tu te reconnaitras... du moins si tu passes par ici sinon c'est sûre que tu pourras pas voir que c'est toi ptdr
Eeeeenfffffin breeef ! (lol) J'trouve que quand c'est même ressemblant :p




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# Postato giovedì 14 agosto 2008 19:16

Une larme.

♥ Une larme. ♥
(Non ceci n'est pas un texte triste ! lol)

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Soudain elle surgit venue des profondeurs, sa valeur est inestimable tant elle est vraie.
Plus riche qu'un trésor, elle perle au gré du moment, scintillante de vérité et pourtant si indéchiffrable qu'aucun n'eut pen de la comprendre.
Merveille qu'elle est, elle s'écoule vivement pour laisser fuir l'autre qui la suit.
Rempli de joie ou de mélancolie, seul l'être qui la laisse filer peut la comprendre car elle crie dans le silence.

Où il y a une larme,
il y a un coeur.

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# Postato giovedì 14 agosto 2008 17:05

Modificato giovedì 14 agosto 2008 17:32